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Aéroclub
L'Aéroclub de Morestel (hébergé sur le terrain éponyme) est une association loi 1901 regroupant trois entités distinctes: la section Vol à Voile, la section Vol Moteur et la section ULM.
Alexandre Gotillot
01
MAR
2015
Pas de grand Blabla pour une fois, juste deux-trois photos d'un vol de 3h10 apprécié à plus d'un titre: Premier vrai vol de l'année 2015, certainement dernier vrai vol à bord d'un planeur avant un moment, vol à bord d'un planeur que j'adore... Ne manquait que le chauffage!

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Vario sur 0- mais tant que ça maintient, je reste!!

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Encore de beaux cumulus malgrès l'heure tardive (17h passées à ce moment)

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Vitesse de taux de chute mini et vario sur un léger 0+... Tout ce qu'il faut pour gratter les dernière minutes de cette superbe journée!

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Malgrès le ciel bâché en milieu d'après midi, i létait facile de trouver quelques petits varios entre 1 et 1.5m/s
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Alexandre Gotillot - Dimanche 15 mars 2015 à 21:19
Haha merci, à vrai dire plus je pratique et plus je me rends compte que la bonne saison se situe entre le mois de mars et le mois de juin. Cela fait 2 ans que Juillet et Août sont littéralement pourris, et Septembre à peine mieux...
Anthony Gomes - Dimanche 15 mars 2015 à 23:54
À Narbonne, chez nous, le meilleur c'est l'été sinon on a pas mal de vent :/
Alexandre Gotillot - Lundi 16 mars 2015 à 23:55
Ben normalement pour nous aussi, mais ces deux derniers étés ont été vraiment pourris. Il n'y a pas moyen de choper l'onde avec le vent vers Narbonne?
Anthony Gomes - Mardi 17 mars 2015 à 19:02
À côté de la mer c'est pas super super mais y a quelques petits trucs
Alexandre Gotillot
En principe, on pourrait se dire (à raison) que le mois de Novembre n’est pas le plus profitable pour les vélivoles. Quand la météo se décide à passer en mode « temps pourri », elle reste sur ce mode pendant un bon moment et ça nous donne de longues journées grises, froides et pluvieuses.

Et pourtant, c’est tout de même en Novembre dernier que j’ai pu faire mon vol d’une heure (étape obligatoire pour tout jeune lâché aspirant au brevet de pilote planeur) ainsi qu’un autre beau vol en onde sur les pentes du Bugey. En réalité, rien n’est perdu, il faut juste se motiver pour sortir les machines et accepter de voler par -5°C dans le cockpit… Comme le dis le chef pi : tout temps est volable si on le veut. (Ouais, enfin je ne l’ai jamais vu décoller en plein orage ou sous la pluie quand même hein…) Après, le tout est d’accepter de partir pour quelques tours de piste.

Du coup, ce samedi premier Novembre, quand j’ai vu le ciel, je me suis dit que ça pouvait être bon. Arrivé au club à 10h comme d’hab, je retrouve quelques autres vélivoles en train de checker la nouvelle acquisition de deux pilotes de notre section VV : un superbe Cirrus Libre (18m d’envergure). Un de plus à rentrer dans le hangar…

Après le traditionnel repas du midi, mise en piste des machines. Le ciel est d’un bleu limpide et le vent est quasi nul. Histoire d’assurer la demi heure, je choisi de me larguer sur la montagne de Tentanet, à 1300m. Là bas, un léger vent orienté sud me porte à peine sur les reliefs, et le temps de faire un ou deux 8 je m’aperçois que le ciel « limpide » consiste en fait en une belle inversion, au niveau du sol. Résultat, on ne distingue à peine le terrain et le relief en bas. Après une ou deux bonnes dégueulantes je me retrouve bas et décide de rentrer. Avec ce brouillard collé au sol, je dois me repérer au scintillement des lacs et aux méandres du Rhône pour prendre le bon cap… heureusement, c’est un coin où nous allons voler fréquemment.

Au final, 30min de vol mais de belles photos à partager! :D


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En cours de remorquage - Mont Blanc au fond

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Bassin du Rhône - Contreforts de Chartreuse au fond

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Montagne et Col de l'Épine, au fond, massif de Belledonne

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Pointe du Tentanet, montagne de St Benoît et d'Izieu

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Beauges et massif du Mont Blanc

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Bassin du Rhône, et l'inversion de température au sol

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Plaine de Belley - massif du Mont Blanc
Cécile Theck - Mardi 04 novembre 2014 à 20:55
Jolies photos! Chez nous samedi, il y avait de l'ondulette sur la Hoëgne entre 200 et 300m. Mais bon, l'onde ici, c'est max. 10 jours en hiver: les autres (en général) il pleut. :( Vivement la nouvelle saison! ;)
Alexandre Gotillot - Jeudi 06 novembre 2014 à 18:02
Ben chez nous l'onde peut vite se créer, dès qu'on a un peu de Sud c'est parti. Vu qu'on est à la fin de la vallée du Rhône, ça arrive à donner un peu mais ça reste assez exceptionnel. Mais ça reste mon type de vol préféré, et de loin: le plus technique (pour accrocher en sous-ondulatoire) et le plus cool une fois qu'on est en régime laminaire. Malheureusement (ou pas?) je ne serais pas de la partie pour la prochaine saison car j'ai pour projet de partir au Canada pour entamer une formation de pilote pro. Donc exit le planeur...et ça va me manquer! J'y retournerais sûrement un jour... Quoiqu'il en soit, j'essaie de profiter de toutes les occasions qui se présentent pour le moment pour continuer de me faire plaisir en planeur!
Pierre Toussaint - Dimanche 23 novembre 2014 à 00:21
Splendides photos ! Et en novembre !
Alexandre Gotillot - Mardi 25 novembre 2014 à 18:14
Merci! Oui on arrive à avoir de belles photos, même fin Novembre! Maintenant la plupart des sommets sont enneigés, donc c'est encore mieux ;D Dommage que le temps ne se prête pas plus au vol à voile en ce moment.
Alexandre Gotillot
L'automne... Synonyme de derniers barbecues de l'année entre potes, de fin des soirées improvisées qui n'en finissent pas en terrasse, du beau temps et des activités extérieures. Bref, pour les furieux du vol à voile, synonyme de fin de saison et de dépression imminente.

Mais ça c'était avant. (Mouvement de lunettes de rigueur.) Maintenant on se tape des été bizarres et des automnes plutôt cools (bon, je vais pas parler trop vite non plus hein...) Ce week end était annoncé comme pourri, et de fait le temps a été très instable...ceci dit ça tombe bien, en planeur plus c'est instable et mieux c'est! Samedi, malgré un voile au sud et de nombreux TCU sur le relief, nous sommes 4 planeurs à décoller. Au final, des vols d'une moyenne de 1h30 et 4 planeurs dans le tour de piste en même temps!!

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Grattage de marianne en cours, samedi

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En cirrus, transition vers le sud et symétrie foireuse...

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Vertical Morestel.

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Commence à y avoir du squat de pompe là.

Dimanche, le temps s'annonce plus que mitigé, mais une fenêtre s'ouvre à la suite d'un orage et nous appelle. Pour moi c'est un grand jour: lâché Pégase! À Morestel, cela veut surtout dire qu'on est autorisé campagne et c'est le dernier planeur du club à essayer. En gros, la concrétisation quoi. Je mesure l'insigne honneur qui m'est fait. Le chef pi, réaliste et prudent (et un peu fourbe, faut bien reconnaitre) me demande de partir en premier pour servir de cobaye à pompe. Je suis rapidement briefé sur la machine: la bête est stable, sans surprise, agréable et docile. Rien à voir avec le Cirrus standard que j'ai passé un petit mois à dompter. Les consignes sont claires, et sans appel: tu largues à 1000m (750m sol) et tu le prend en main: accélération, décélération, décrochage, mise en virage plus ou moins prononcées... Deux trois autres consignes en parallèle, et me voilà sanglé et prêt au départ. Pouce levé, on part et direct et sous un cumulus en plus!! Au nord-est, à 12kms un orage s'abat de tout son poids sur Belley, il faudra le garder à l'oeil. Une chance pour nous, le vent est à tendance Ouest et pousse le monstre sur Chambéry. Je largue comme demandé sous le premier cumulus...oups, réflexe! Mais bon, un vario à +2 ça ne se refuse pas. Du coup je checke la mise en virage par la même occasion!

Ce planeur répond de façon directe mais douce aux moindres sollicitations au manche. Ses ailes souples le rendent sensible au moindre pet de mouche et la moindre ascendance se prend mieux que si elle était matérialisée par une grosse flèche clignotante! C'est un réel bonheur, et la pompe se centre sans la moindre difficulté. Mon plan est simple: une fois au plafond, je m'accroche sous les nuages.

Me voilà au plafond, sous des superbes étalements de cumulus congestus qui me portent et qui m'offrent des rues d'ascendances à perte de vue! La dérive est prononcée, mais à une altitude de 1300m je peux me permettre des cheminements sympas... j'en oublierai presque que je n'ai jamais piloté ce planeur! C'est une merveille aux commandes, qui ne déclenche pas en spiral. Je le prends très rapidement en main et je l'adopte aussitôt! Au final, pendant un vol de 2h50 j'ai collé sous les cums trouvés qui se défaisaient de façon très rapide mais se remontaient aussitôt! Après un point bas en zone de perte d'altitude, je me suis même permis le luxe de retaper un +2 avec le train sorti... et de refaire le plafond! Sur la vallée du Rhône, les Alpes et le Nord, des orages et d'énormes TCU encadraient l'horizon, mais restaient assez loin pour ne pas être une gêne.

Bref, encore un bon week end!!


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En pégase!

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De belles rues en construction.

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Collé au plafond! Y'a plus qu'à avancer...

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Le Rhône

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Bon, on va contourner hein...

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Prêt au départ!

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Tiens, ça doit monter par là bas...

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Retour maison.
Cécile Theck - Lundi 22 septembre 2014 à 17:24
Bravo pour le laché pégase! C'est vrai que c'est une belle machine agréable aux commandes.
Alexandre Gotillot - Lundi 22 septembre 2014 à 18:20
Merci! C'est surtout une machine qu'on peut piloter sans "serrer les fesses", contrairement au Cirrus standard qui est assez instable, surtout à basse vitesse en spirale.
Alexandre Gotillot
N’ayant pas volé le week end dernier pour cause de grosse cui…de fête chez des amis, j’attendais ce week end avec impatience. Arrivé mercredi, je commence le traditionnel check météo : épluchage des sites existants et des prévisions plus ou moins viables, rencontre avec ma voisine Mme Irma, danse du soleil et autres trucs et astuces communs au monde vélivole.

Globalement, les prévisions s’annoncent assez médiocres : risque d’orage mitigé à fort sur la plus grande partie de la journée. Bah. Tout le monde le sait, que sous un orage, ça monte.

Du coup samedi me voilà au terrain. La météo n’est pas terrible : un voile d’alto stratus empêche la convection et un vent d’environ 10-15kt me tape sur les nerfs. On briefe quand même, on me promet un lâché machine sur le Cirrus Standard du club…si le vent tombe. Je ne suis moi-même pas trop à l’aise à l’idée de piloter cette bestiole avec ces conditions. Je prend tout de même le manuel de vol afin de potasser. Tiens, il n’a pas de polaire ? Original. Le président-instructeur du club me pose 2-3 questions pour voir ce que j’ai retenu : rien. Je me fais avoir comme un bleu sur la VS, et sur la VOA. De toute façon le vent passe à 15-20kt, rafales à +20. Pas lâché Cirrus aujourd’hui.

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Début du vol, sous du sombre...

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Rhône et montagne de l'Épine au fond...ça se charge doucement mais sûrement.

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Pas mieux.

Au vu des conditions je préfère laisser mon fidèle destrier (LS1D Hotel Fox) au chaud et prendre le monoplace trainer du club, l’Astir Jeans. En plus, il est plus facile à sortir. Arrive 15h, on se rend compte que des cumulus se forment un peu partout, il nous en faut pas plus ! On décolle. Cependant les cums tournent vite en congestus. Après un décollage plus que rock’n roll, le remorquage reste dans le thème. Je suis le troisième et dernier pèlerin à prendre l’air. Arrivé à 900m sous un énorme CU à la base bien noire et déchiquetée, le vario se bloque à +5m/s. J’attends, pas de variation, je largue. Dégagement, bye bye au ventilo et prise de l’assiette de référence, je rejette un coup d’œil au vario : +5m/s. En 5 tours je passe de 900 à 1650m. Propre. Je reste sous celui là et je ne le lâche pas. Ceci dit avec l’étalement qu’il a, j’ai de quoi me balader déjà. +2m/s en ligne droite, à 120, c’est pas tous les jours.

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Le Bugey, bien chargé aussi.

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Oooh, la belle barbule!

Cependant, on ressent bien les conditions orageuses. La masse d’air est plus qu’agitée, on ne distingue qu’à peine les contreforts Alpins, et c’est bien noir. Je joue pendant une bonne heure avec les barbules déchiquetées de la base, mais le vent repousse le cum vers les Alpes, et il me faut de quoi rentrer. C’est finalement un éclair aperçu au loin (mais pas très loin non plus) qui me pousse à rentrer. J’en avise également mon chef pi, qui est en l’air dans le secteur.

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Un étalement sympathique, au début du vol.


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Rhône & Bugey.

Arrivé sur Morestel, le ciel est clair et je vois bien le Cunimb sous lequel j’évoluais. Belle bête. Les conditions sont encore moins bonnes qu’au départ, avec un vent qui force à 20kt presque stabilisés et une masse d’air bien chahutée. J’arrive malgré tout à me choper un petit +2m/s bien chiadé à tenir. Le chef pi, qui emmène un pax non vélivole, ne se permet pas d’essayer de le tenir de peur d’avoir à nettoyer le planeur ensuite, et rentre se poser. À peine posé, il me fait un point à la radio : « Bon ça secoue bien, c’est la merde alors fait bien gaffe à l’attero. N’hésites pas à majorer. Prend 120km/h, et décale bien ton point d’aboutissement. » Au moins, je suis fixé.


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Le soleil brille toujours, au dessus des nuages.

Après moins de 5 minutes, il me signale l’expulsion d’air froid signifiant l’arrivée de l’orage. Faut que je me radine fissa avant d’être pris dans un maelström de foudre, grêle et angelots volant sur le dos en s’accrochant à leurs auréoles. Il me semble bien loin pour nous mais bon, c’est lui le chef. En rejoignant le circuit je constate en effet une belle dérive, plus marquée qu’il y a quelques minutes seulement. Un coup d’œil à la biroute me le confirme : en bas, ça souffle. Je fais donc ma prise de terrain rapprochée, majorée et en respectant bien les conseils du patron, qui en plus me regarde d’en bas. La pression. En finale, le badin passe de 120 à 90 puis revient à 120 au grès des turbulences. Enfin bon, une fois qu’on y est… J’arrondis, tombe sur place et plaque le Mumu (surnom donné à notre Astir Mike Uniform) sur le plancher des vaches. Posé pas cassé, c’est gagné ! 1h45 de vol pendant laquelle ça secoue, c’est crevant en fait.

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Le copain qui m'a porté tout le long de ce vol... il a tout de suite l'air moins amical vu d'ici. Bon aller, je rentre.
Alexandre Gotillot
Dans le vol à voile, il y a des journées à ne pas rater. Et d'autres que l'on préférerait ne jamais vivre. Il devrait y avoir des lois contre les week ends pourris! Mais bon, je m'emporte.

Hier, samedi 24 mai, c'était typiquement la journée à ne pas rater. Des cumulus de partout, un relief plus que prometteur et tout ce qui va bien. Mais voilà, hier je ne suis pas allé au terrain. Je me suis dit, bêtement: "Pas grave, je me rattraperai demain." Après tout, fumant un jour fumant toujours!

Ce matin, réveil matinal malgré la soirée de la veille. Petit dej' rapide, coup d'oeil attentif mais malgré tout furtif aux divers sites de météo. Cool, ça va être fumant. (sur un site consulté parmi les 5 au total. 20%, c'est déjà beaucoup.)

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Bâché, certes, mais fumant je vous dit!!

Arrivé au terrain à 10h, série de poignées de mains et je retrouve le Chef Pi et un autre pilote en salle de briefing. Coup d'oeil (très) critique du Chef sur les différents fichiers IGC sortis des FLARM avant enregistrement sur la Net Coupe. Tout le monde y passe. Mais bon, Il a le sourire quand même: 3 vols de plus de 100 km, et son vol de 350 kms. Au départ de LFHI, un 350 bornes reste assez rare. Mais bon, aujourd'hui on fera mieux, car ça va être fumant.

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Là! Et là aussi! Des cums de partout! FU-MANT!

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Si, si, ça va le faire!

On sort les 8 machines à 5, puis arrivent les autres pilotes ensuite. Classique. Après la séance d'humiliation traditionnelle réservée aux retardataires, on prend la décision de se bouger pour aller manger rapidement au club, comme d'hab'. Mais plus rapidement que d'habitude, car ça va être fumant.

À 14h, heure du café (le dimanche, ça traîne quand même bien au club...) arrive le remorqueur. Narquois. "Vous avez sorti toutes machines pour vous entraîner ou seulement pour les rincer à l'eau de pluie?.." De quoi il parle lui? Ça va être fumant, ignare!

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À l'Est, les incantations maléfiques du pilote remorqueur, frustré de ne pas faire du vol à voile pour la journée, semblent marcher. Remarquez le petit effet de style photographique au passage...

Du coup,on enchaîne et on met 6 machines en piste. Pour ma part, je suis privilégié: vol en double sur la campagne avec le Chef Pi. On laisse partir la vague de cobayes (en gros les jeunes lâchés qui nous servent de marqueurs de zones à éviter... et quelques jeunes brevetés dont je fait habituellement parti, qui servent de marqueur de zones à exploiter mieux.) Cependant il tire sa tronche des mauvais jours. Je ne pige pas: ça va être fumant pourtant.

Après le 3ème remorquage, vient le tour du dernier cobaye. Jeune lâché intrépide et plein de fougue, déjà tout prêt avec le bob le parachute et le planeur prévolé crissé, il ne manque que le câble. Mais voilà, le Chef Pi fait rempart de son corps et l'empêche de partir: "Regardes sur les Alpes et le Bugey: c'est tout noir. On va se taper un gros grain et tu risques de te faire peur, ce n'est pas le but. Reste au sol. On ne part pas nous non plus." QUE-OUA?! Mais?!! Et mon opinion? Il a les fouettes ou quoi?! Y'a des cums de partout c'est fumant et Il reste au sol?! Mon monde s'effondre. Bref. C'est lui le chef.

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Mouais. Au final c'est bien lui le plus heureux. Au moteur près quoi.

Au sud-est, l'extrémité Grenobloise de la Chartreuse a disparu derrière un rideau noir. Le Bugey se pare de ses plus beaux TCU. Au sud, une jolie enclume volante se laisse deviner. Cependant, les cums de front semblent prometteurs, bien que peu nombreux et semant un étrange rideau gris et trouble dans leur sillage. C'est moyennement fumant mais fumant quand même non? Ok, j'arrête.

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Ça grapille quelques micro vario vertical terrain...

Retour des trois planeurs. Durée de vol max: 1h05. Durée de vol totale sur la journée de Dimanche: 2h15. Je n'indiquerais pas celle de Samedi qui frôle les limites de la décence (pour un aéroclub comme le nôtre bien sûr, et qui est supérieure de 25h à celle de Dimanche...ah, merde.) mais c'était bien fumant.

Bref, tout ça pour dire: Vivement Jeudi, ça va être fumant.
Nicolas Lamouret - Jeudi 29 mai 2014 à 23:49
Ahah, une des raisons pourquoi j'suis passé à l'avion après le planeur.. Bon, faut dire que le Nord Pas de Calais, il y a mieux comme région pour planer.. En espèrant que ce soit fumant pour toi bientôt ;)
Alexandre Gotillot - Vendredi 30 mai 2014 à 11:33
Oui, c'est sûr que ce n'est pas l'idéal! Il faut descendre sur les plaines du centre de la France pour espérer avoir des bonnes conditions vers chez toi non? Moi j'ai commencé par le planeur pour des raisons purement économiques! Mais maintenant je ne pourrais plus m'en passer, c'est vraiment à part dans le monde de l'aéronautique comme pratique je trouve. Pour l'avion, je commencerais à en faire quand je partirais faire mon CPL au Canada, dans un an... ;D (PS: Hier, malgré 10-15kt de vent Nord c'était assez fumant. Merci!)
Hugo Roche - Lundi 02 juin 2014 à 18:07
Dommage pour toi ... tkt je pense que tu n'es pas le seul à qui ça arrive ... Quels site regardes-tu pour la météo :D Vélivolement, bon vols ! ;)
Alexandre Gotillot - Lundi 02 juin 2014 à 18:16
Lol oui je sais, mais de savoir que la veille il y a eu 27h de fait...c'est frustrant. Ce week end était au top par contre (article à venir, dès que j'ai 2 minutes ;D) Pour la météo on passe bien par météo ciel (assez précis sur environ 2 jours), AéroWeb (nécessite login et mot de passe, mon club a créé un compte) qui est la météo réellement faite pour l'aéronautique mais fiable du jour au lendemain (au mieux), p@r@2000 qui est assez bien fichu mais reste assez dur à aborder (assez précis et vraiment fait pour le vol à voile par contre), et enfin microclimat (je l'utilise moins, mais je sais qu'il sert ou a servi aux briefings à Challes.) Le mieux reste de toute façon de faire un check avec le Chef Pi ou lors du Briefing si ton club en fait. Vélivolement, de même!!
Tout est chargé