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Terrain
Aérodrome à la frontière de l'Isère, du Rhône et de l'Ain, qui offre des possibilités de balades multiples et magnifiques: Vallée du Rhône, Bugey, pré Alpes et Alpes...
Alexandre Gotillot
01
MAR
2015
Pas de grand Blabla pour une fois, juste deux-trois photos d'un vol de 3h10 apprécié à plus d'un titre: Premier vrai vol de l'année 2015, certainement dernier vrai vol à bord d'un planeur avant un moment, vol à bord d'un planeur que j'adore... Ne manquait que le chauffage!

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Vario sur 0- mais tant que ça maintient, je reste!!

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Encore de beaux cumulus malgrès l'heure tardive (17h passées à ce moment)

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Vitesse de taux de chute mini et vario sur un léger 0+... Tout ce qu'il faut pour gratter les dernière minutes de cette superbe journée!

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Malgrès le ciel bâché en milieu d'après midi, i létait facile de trouver quelques petits varios entre 1 et 1.5m/s
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Alexandre Gotillot - Dimanche 15 mars 2015 à 21:19
Haha merci, à vrai dire plus je pratique et plus je me rends compte que la bonne saison se situe entre le mois de mars et le mois de juin. Cela fait 2 ans que Juillet et Août sont littéralement pourris, et Septembre à peine mieux...
Anthony Gomes - Dimanche 15 mars 2015 à 23:54
À Narbonne, chez nous, le meilleur c'est l'été sinon on a pas mal de vent :/
Alexandre Gotillot - Lundi 16 mars 2015 à 23:55
Ben normalement pour nous aussi, mais ces deux derniers étés ont été vraiment pourris. Il n'y a pas moyen de choper l'onde avec le vent vers Narbonne?
Anthony Gomes - Mardi 17 mars 2015 à 19:02
À côté de la mer c'est pas super super mais y a quelques petits trucs
Alexandre Gotillot
08
SPT
2014
On a failli attendre…mais finalement, il est arrivé, aussi prompt qu’un service SNCF, et juste assez large pour passer les quais. « Il » ? Le temps qu’on attendait depuis le début du mois de juillet et qui peut être qualifié de « vélivolement exploitable pour une période estivale ». Bon OK, il y a eu quelques bonnes journées tout de même cet été, mais rien de bien fantastique. Par contre, et bizarrement, depuis la reprise du boulot, les journées fumantes s’enchaînent les unes derrière les autres et seul, derrière mon écran d’ordinateur, je pleure. (Ce qui est difficile à justifier à ses collègues quand ça arrive toute une semaine durant sans aucune raison apparente.)

Bref, dimanche : terrain. Je me lève sous un voile d’alto cums maussades et grisâtres, et commence à (re)maudire ma vie de vélivole frustré. Mais bon, je file quand même au club pour retrouver la fine équipe. Là bas, autant d’alto cums que chez moi mais l’espoir d’un petit changement en début d’aprèm tout de même. Le chef pi me fait passer l’info que je volerais avec lui. Et comprend à mon air que ça ne m’enchante guère, rien de personnel mais je ne peux pas blairer le Marianne du club, F-CGMF, qui est inconfortable au possible et qui se pilote comme un éléphant en chute libre qui essaierai de battre des oreilles. Mais bon, faut bien la faire cette formation campagne, alors on se lance.

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Plateau d'Innimond, vue Sud-ouest

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Plateau d'Innimond, vue Nord-est

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À pic au dessus de la plaine de Belley

Mise en piste tardive, et du mauvais sens (du à quelques thermiques venant jouer dans la biroute), on ne décolle qu’à 14h, les premiers, après avoir redescendu 6 planeurs de l’autre coté de la piste. Et toujours ces alto cums. Le ventilo souffle et commence à tirer le C201, assiette à plat légèrement arrière pour soulager le nez, badin actif et ça vole. Nous sommes au passage gratifiés d’un joli clair de lune de l’ami Batman, qui se tape le retour de son planeur à l’autre extrémité de la piste. Le remorquage nous emmène sur notre porte de sortie « Grand Local », à 10kms au nord du terrain, sur la montagne de Tentanet. Là, nous commençons à exploiter les deux barbules qui se battent en duel sous le ciel pavé de grisaille. Rien de bien folichon, mais comme APEROWEB nous le laissait entendre, les Vz maxi ne dépasseront pas 1m/s aujourd’hui. On se bat là bas pendant 2h30, en alternant le local entre Morestel, aérodrome de départ, et Belley, vache possible. Finalement, c’est le souhait de décrocher le squatteur de (nos) bonnes pompes de notre queue qui nous suit depuis un moment qui nous fera sortir du local, allant gratter un bon 2m/s au dessus la vallée de l’Albarine. En plus les alto cums ont pris le large, du coup c’est open bar.

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Grand Colombier et plaine de Belley

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Plateau d'Innimond - Au fond, ça commence à sentir bon!

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Belley et dent du chat au loin

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Montagne de l'Épine

Nous prenons ensuite un cap Nord direction Hauteville-Lompnes, mais je m’arrête en cours de route dans un bon 3m/s sous un joli cumulus. Cependant, gaffe au zones car là bas une boulette est vite arrivée : nous devons jongler entre les TMA de Genève et Lyon St Ex, ainsi que des zones de vol à voile militaire. Passé Hauteville, nous continuons direction du nord vers Nantua et son beau lac, mais nous nous retrouvons bas entre Oyonnax et Nantua. Nous n’assurons qu’à peine la finesse du terrain d’Oyonnax, mais après quelques minutes un peu tendues nous retrouvons une bubulle qui nous remonte assez pour respirer. Au passage, à la radio nous entendons les deux Bijaves d’Oyonnax, IF et NZ, qui sont les deux planeurs de mes débuts. Petit moment nostalgie, puis nous repartons vers le sud et Nantua, non sans chercher à remonter un peu avant. Traversé Nantua, nous croisons NZ qui remonte vers son nid. Arrivé là où il tournait, nous ne trouvons…rien. Nous sommes à l’ouest de Champdor, à 35kms du terrain, et bas.

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Hauteville-Lompnes

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Hauteville, toujours

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Plateau de Champdor

Deux options s’imposent vite à nous : Assurer le local d’Ambérieu en se jettant dans le bleu et en s'appuyant sur les reliefs et d'éventuelles restitutions, ou aller chercher les crêtes de Hauteville tout en essayant de ne pas pénétrer la TMA de Genève, et en restant entre 1400 et 1600m… mais en passant sous de jolis cums. L’option Ambérieu s’impose cependant vite à nous, car le relief s’adoucit dans cette direction, et donne plus de possibilités de vache. Nous pilotons finesse max pour passer les reliefs, on sort le train (fixe…) pour rouler sur la piste en pente de Corlier et repartir de plus belle dans la vallée, puis nous arrivons rapidement sur Ambérieu. Calés sur la fréquence depuis un certain temps, nous n’avons noté aucune activité, nous arrivons avec tout juste 50m de marge. Une bulle d’air chaud (posée là par la fée restitution) nous maintient le temps que le chef appelle des dépanneurs potentiels, puis, il essaie de monter dans cette bubulle que je m’échine à tenir (nous faisans presque reprendre 70m !! Attention gros Vz !!) et nous fous dans le circuit de piste en moins de 2 tours…nouveau record. Arrivée longue, finale demi AF et VOA calée, nous nous posons au milieu de la piste herbe de LFXA et nous arrêtons non loin de la taxiway. Bon ben y’a plus qu’à poireauter, il est 18h et j’avais pas prévu une vache aujourd’hui.

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Lac de Nantua

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Oyonnax, enfin!

On en profite pour raconter des conneries et débriefer, il m’annonce un convoyage LFXA-LFHI d’une durée de 15 minutes en place arrière « pour voir comment ça fait », et nous entendons le remorqueur qui arrive, pépère. À peine posé, il nous accroche et nous repartons, sous le regard de quelques militaires qui étaient sur la base de l’autre coté. Le convoyage en place arrière d’un Marianne est une expérience à vivre, mais si possible sans mec devant pour tourner la tête à chaque instant. Impossible de voir le remorqueur plus de 5 secondes, il tourne la tête du coté où je regarde direct !! Mais bon, je pense qu’il le faisait exprès. Bref, convoyage de merde, et approche (logue finale au AF…) chaotique, seul l’arrondi sera à retenir de ce posé. On rentre les planeurs restants en 2 temps 3 mouvements et on rempli la paperasse, au final je n’arrive chez moi qu’à 21h passées…mais ça valait le coup !

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Vaché!!
Intérêts liés : Morestel (LFHI)
Alexandre Gotillot
Dans le vol à voile, il y a des journées à ne pas rater. Et d'autres que l'on préférerait ne jamais vivre. Il devrait y avoir des lois contre les week ends pourris! Mais bon, je m'emporte.

Hier, samedi 24 mai, c'était typiquement la journée à ne pas rater. Des cumulus de partout, un relief plus que prometteur et tout ce qui va bien. Mais voilà, hier je ne suis pas allé au terrain. Je me suis dit, bêtement: "Pas grave, je me rattraperai demain." Après tout, fumant un jour fumant toujours!

Ce matin, réveil matinal malgré la soirée de la veille. Petit dej' rapide, coup d'oeil attentif mais malgré tout furtif aux divers sites de météo. Cool, ça va être fumant. (sur un site consulté parmi les 5 au total. 20%, c'est déjà beaucoup.)

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Bâché, certes, mais fumant je vous dit!!

Arrivé au terrain à 10h, série de poignées de mains et je retrouve le Chef Pi et un autre pilote en salle de briefing. Coup d'oeil (très) critique du Chef sur les différents fichiers IGC sortis des FLARM avant enregistrement sur la Net Coupe. Tout le monde y passe. Mais bon, Il a le sourire quand même: 3 vols de plus de 100 km, et son vol de 350 kms. Au départ de LFHI, un 350 bornes reste assez rare. Mais bon, aujourd'hui on fera mieux, car ça va être fumant.

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Là! Et là aussi! Des cums de partout! FU-MANT!

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Si, si, ça va le faire!

On sort les 8 machines à 5, puis arrivent les autres pilotes ensuite. Classique. Après la séance d'humiliation traditionnelle réservée aux retardataires, on prend la décision de se bouger pour aller manger rapidement au club, comme d'hab'. Mais plus rapidement que d'habitude, car ça va être fumant.

À 14h, heure du café (le dimanche, ça traîne quand même bien au club...) arrive le remorqueur. Narquois. "Vous avez sorti toutes machines pour vous entraîner ou seulement pour les rincer à l'eau de pluie?.." De quoi il parle lui? Ça va être fumant, ignare!

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À l'Est, les incantations maléfiques du pilote remorqueur, frustré de ne pas faire du vol à voile pour la journée, semblent marcher. Remarquez le petit effet de style photographique au passage...

Du coup,on enchaîne et on met 6 machines en piste. Pour ma part, je suis privilégié: vol en double sur la campagne avec le Chef Pi. On laisse partir la vague de cobayes (en gros les jeunes lâchés qui nous servent de marqueurs de zones à éviter... et quelques jeunes brevetés dont je fait habituellement parti, qui servent de marqueur de zones à exploiter mieux.) Cependant il tire sa tronche des mauvais jours. Je ne pige pas: ça va être fumant pourtant.

Après le 3ème remorquage, vient le tour du dernier cobaye. Jeune lâché intrépide et plein de fougue, déjà tout prêt avec le bob le parachute et le planeur prévolé crissé, il ne manque que le câble. Mais voilà, le Chef Pi fait rempart de son corps et l'empêche de partir: "Regardes sur les Alpes et le Bugey: c'est tout noir. On va se taper un gros grain et tu risques de te faire peur, ce n'est pas le but. Reste au sol. On ne part pas nous non plus." QUE-OUA?! Mais?!! Et mon opinion? Il a les fouettes ou quoi?! Y'a des cums de partout c'est fumant et Il reste au sol?! Mon monde s'effondre. Bref. C'est lui le chef.

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Mouais. Au final c'est bien lui le plus heureux. Au moteur près quoi.

Au sud-est, l'extrémité Grenobloise de la Chartreuse a disparu derrière un rideau noir. Le Bugey se pare de ses plus beaux TCU. Au sud, une jolie enclume volante se laisse deviner. Cependant, les cums de front semblent prometteurs, bien que peu nombreux et semant un étrange rideau gris et trouble dans leur sillage. C'est moyennement fumant mais fumant quand même non? Ok, j'arrête.

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Ça grapille quelques micro vario vertical terrain...

Retour des trois planeurs. Durée de vol max: 1h05. Durée de vol totale sur la journée de Dimanche: 2h15. Je n'indiquerais pas celle de Samedi qui frôle les limites de la décence (pour un aéroclub comme le nôtre bien sûr, et qui est supérieure de 25h à celle de Dimanche...ah, merde.) mais c'était bien fumant.

Bref, tout ça pour dire: Vivement Jeudi, ça va être fumant.
Nicolas Lamouret - Jeudi 29 mai 2014 à 23:49
Ahah, une des raisons pourquoi j'suis passé à l'avion après le planeur.. Bon, faut dire que le Nord Pas de Calais, il y a mieux comme région pour planer.. En espèrant que ce soit fumant pour toi bientôt ;)
Alexandre Gotillot - Vendredi 30 mai 2014 à 11:33
Oui, c'est sûr que ce n'est pas l'idéal! Il faut descendre sur les plaines du centre de la France pour espérer avoir des bonnes conditions vers chez toi non? Moi j'ai commencé par le planeur pour des raisons purement économiques! Mais maintenant je ne pourrais plus m'en passer, c'est vraiment à part dans le monde de l'aéronautique comme pratique je trouve. Pour l'avion, je commencerais à en faire quand je partirais faire mon CPL au Canada, dans un an... ;D (PS: Hier, malgré 10-15kt de vent Nord c'était assez fumant. Merci!)
Hugo Roche - Lundi 02 juin 2014 à 18:07
Dommage pour toi ... tkt je pense que tu n'es pas le seul à qui ça arrive ... Quels site regardes-tu pour la météo :D Vélivolement, bon vols ! ;)
Alexandre Gotillot - Lundi 02 juin 2014 à 18:16
Lol oui je sais, mais de savoir que la veille il y a eu 27h de fait...c'est frustrant. Ce week end était au top par contre (article à venir, dès que j'ai 2 minutes ;D) Pour la météo on passe bien par météo ciel (assez précis sur environ 2 jours), AéroWeb (nécessite login et mot de passe, mon club a créé un compte) qui est la météo réellement faite pour l'aéronautique mais fiable du jour au lendemain (au mieux), p@r@2000 qui est assez bien fichu mais reste assez dur à aborder (assez précis et vraiment fait pour le vol à voile par contre), et enfin microclimat (je l'utilise moins, mais je sais qu'il sert ou a servi aux briefings à Challes.) Le mieux reste de toute façon de faire un check avec le Chef Pi ou lors du Briefing si ton club en fait. Vélivolement, de même!!
Tout est chargé